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A stack to calm the mind and stay on track - ratfactorDave Gauer#
J’adore le format et le soin apporté par l’auteur, et le fait qu’il parle si longuement de petits détails de productivités.
21 octobre 2026 : retour en détail sur cette journée noire pour la cybersécurité - NextSébastien Gavois#
Ce même mercredi noir pour la cybersécurité, nous apprenions que huit clés de chiffrement avaient été générées n’importe comment… et c’est peu de le dire. Normalement, la clé privée comporte 384 bits (48 octets), mais dans le cas des huit clés de la société indienne, il y avait seulement 8 bits réellement utilisés, les autres étaient tous à 0. Ainsi, une clé était de cette forme : 000…0004. Une attaque par force brute ne demanderait que quatre calculs.
Ça parait tellement bête que c’est incroyable que ça soit passé inaperçu ! C’est un truc tellement central, j’imaginais que ça serait extrêmement scruté / testé.
Les failles dans les certificats SSL, plus qu’à faire du DNS poisonning et c’est réglé ! Dingue.
Mais le web n’est pas le seul élément utilisant Internet et nécessitant des certificats. Les objets connectés, projets internes, applications… sont autant de services qu’il faut mettre à jour pour qu’ils refusent ces certificats, et c’est une toute autre affaire. On peut aussi attendre que leur date de péremption arrive, mais ce n’est pas avant plusieurs années, 2039 dans le cas présent.
Oh mon dieu… Les failles éternelles, autant jeter ton frigo connecté !
Introducing TinyLittleOffice.com | Jim Nielsen’s NotesJim Nielsen#
Des documents embeddés dans l’URL. La longueur d’une URL après le # n’est pas limitée, mais les navigateurs ont souvent une limite assez haute (Plusieurs Mo dans Chrome et Firefox, 80 000 caractères pour Safari).
Les données ne sont donc nulle part… et partout où se trouve l’URL qui est donc à partager avec parcimonie et par des supports fiables (et qui ne coupent pas les URLs) !
J’adore le principe !!
Une seconde jeunesse pour les vieux iPod, avec Bluetooth, USB-C et Spotify - Next Mickael Bazoge#
Les appareils gagnent ainsi le support du Bluetooth, du Wi-Fi, un DAC hi-fi, la recharge par USB-C, ainsi qu’un slot microSD pour stocker jusqu’à 2 To de morceaux ! Tout ce qu’Apple ne nous offrira jamais, en somme. L’installation de la carte nécessite d’ouvrir l’iPod, ce qui n’est jamais une partie de plaisir. En revanche, pas besoin de soudure, quelques vis suffisent.
J’adoooooore !! Un futur cadeau pour mes petits !
Redesigning source control at Anthropic \ AnthropicAnthropic#
As our monorepo grows, it increasingly doesn’t fit that design space. The history of our main branch alone is almost 100 GB, and a compressed working copy is over 25 GB. We perform on the order of 25 million code checkouts per day for CI, before counting developer environments, agent sandboxes, and research jobs. Fetched naively, that would be over 600 PB of git traffic per day.
Oh…
Engineers are no less valuable, but their work is changing. All of the engineers who worked on this system would now rate Claude as better at writing code than them. But our engineers still supplied the invaluable understanding of the high-level inter-system components and the design-level tradeoffs, making informed choices around the problems we wanted to solve and the scale we knew we needed to achieve.
Anthropic me donne l’image d’un genre de temple ou les ingénieurs sont les prêtres d’un dieu. Les décisions d’architectures sont des genre de prières à ce dieu (Claude) qui exaucerait les voeux en produisant du code. Plus personne ne maîtrise rien. Vertigineux.
Our team members still review every change request for the system, but they now examine the intent of the change as opposed to reading every line of code.
Oh ça doit être vomitif comme job…
Soyez humains, communiquez !Ploum#
Imaginez une conversation téléphonique. Le réseau est mauvais. On vous entend mal. Vous décidez alors de mettre de la musique à fond en arrière-plan parce que la musique est jolie. Avez-vous amélioré votre capacité à communiquer ?
J’adore ! Faut que je la reprenne celle là !
Ce n’est aujourd’hui plus le cas. Je dois traiter chaque email, chaque site web inconnu comme étant potentiellement généré et n’ayant demandé aucun effort humain. Dans le doute, je vais désormais m’abstenir de lire et de répondre.
Je le rejoins, et ça rejoint ce qu’on se disait l’autre jour dans la rue : la moindre image déclenche la question : c’est généré par IA ça, non … ?
Ça n’a aucun sens ! Au contraire, les personnes les moins à l’aise avec l’écriture ont tendance, malgré leurs maladresses de style bien excusables, à donner beaucoup d’informations, à avoir envie d’exprimer des choses.
Mais, pour être sûr de votre coup, générer le prompt vous demandera sans doute beaucoup plus de travail que d’écrire le message directement.
C’est un peu le principe dans pas mal de cas avec l’IA, pour faire un travail qualitatif, il faut au moins passer autant voire plus de temps sur le livrable que si on le faisait sans IA !
Alors, par pitié, continuez de penser, d’écrire.
Je suis ravi d’écrire ces lignes, j’espère que c’est, avec la volonté d’écrire des specs et du code sans IA, un mécanisme d’auto-défense !
Respectez votre correspondant : soyez humain !
Amen !
Qui aurait cru qu’entre notre discussion de la semaine dernière et la sortie de la vidéo YouTube, le paysage de mon domaine de recherche aurait changé aussi brutalement ? | Hugo Duminil CopinHugo Duminil-Copin#
Qui aurait cru qu’entre notre discussion de la semaine dernière et la sortie de la vidéo YouTube, le paysage de mon domaine de recherche aurait changé aussi brutalement ?
Nous avions retracé ensemble, étape par étape, l’histoire des transformations de l’IA en percolation. Et mardi soir, une nouvelle étape a été franchie : les annonces d’OpenAI concernent désormais l’ensemble des grands problèmes ouverts sur lesquels je travaillais.
On ne peut qu’être pris de vertige face à une approche aussi systématique, et face à la vitesse, littéralement surhumaine, à laquelle elle impacte notre communauté.
L’explication, pas rassurante, pas celle que j’aurais voulue.
Nouveau coup de massue d’OpenAI sur les mathématiciens : « Ils ont annihilé mon domaine de recherche »David Larousserie#
Très très étonné de la tonalité de l’article et du catastrophisme dépeint d’Hugo, qui dans l’interview de David Louapre était beaucoup plus positif. Peut être était-ce avant la déferlante du 6 octobre ? Ou alors une volonté de l’auteur de dramatiser pour attirer des réactions.
Premières impressions sur la mini-liseuse XTEINK X4 Classic • FLOZzʼ BlogFloZz#
Entre ça et les smartphones e-ink, je suis vraiment tenté. Je ne connais pas assez bien le monde de l’e-pub, où en acheter, comment transférer etc. ça parait bête et ça doit surement être trivial, mais ça me bloque encore pour le moment.
Et j’aime bien mon papier que je peux prêter.
Journal de bord 8 — Mass Effect 2, obsolescence, et réflexions sur la sécurité des outils de code agentiques • FLOZzʼ BlogFloZz#
Le problème est le suivant : ces outils ont techniquement accès à tous les fichiers présents sur la machine, ce qui inclut les fichiers contenant des secrets, comme les fameux dotenv que l’on retrouve dans beaucoup de projets ou encore les clefs SSH. Et comme les LLMs utilisés ne tournent généralement pas en local, leur contenu est donc envoyé sur les serveurs d’Antropic, d’OpenAI ou autre.
Aujourd’hui j’aurai tendance à partir du principe que tout secret partagé avec un développeur utilisant des outils de code agentique doit être considéré comme ayant leaké. On a tout simplement aucun moyen d’être sûr du contraire car même avec la meilleure volonté du monde et en respectant toutes les bonnes pratiques, à un moment ou à un autre, quelqu’un va finir par commettre une erreur.
Dur à accepter, mais oui, on fait l’autruche. Et vu les injonctions qui nous poussent à utiliser ces outils, c’est dur de lutter.
Dans les supermarchés français, une journée noire après une cyberattaque massive visant des systèmes frigorifiquesIsabelle Chaperon, Damien Leloup, Olivier Pinaud, Manon Rescan et Florian Reynaud#
Quel gâchis…
Mayfly modelsRobin Sloan#
I assume the justification here is that 3.8 Flash is, as they say in trading card games, “a strict upgrade”—i.e. there’s no situation in which 3.7 Flash is better than 3.8 Flash. And yet … how would they know?? The whole value of these models is that they are useful in a breathtaking variety of contexts … so, who’s to say there isn’t some niche application that just broke, because 3.8 Flash has a subtly different opinion of pictures of radishes than reliable old radish-loving 3.7?
Les modèles sont dépréciés aussi vites qu’ils apparaissent. C’est facile de changer d’un modèle à l’autre, surtout quecela semble évident qu’il sera plus performant. Mais qui dit que les utilisateurs vont avoir le même ressenti ou le même service rendu avec un modèle différent ? Et si la version N+1 produit plus ou moins de markdown, est plus verbeuse, moins polie etc. Les tests de qualité des LLMs ne sont pas chose facile à faire, reposent souvent sur une évaluation par un second LLM (le fameux LLM-as-judge).
L'IA va-t-elle tuer les maths ? — L'interview d'Hugo Duminil-Copin - YouTubeDavid Louapre et Hugo Duminil-Copin#
Faut-il continuer à faire des mathématiques ? Les mathématiciens ont-ils de l’avenir ?
Encore une fois, la conclusion de cet expert est que oui. Cela remet en question le rôle des mathématiques et du mathématicien, celui de comprendre et digérer les preuves, les cheminements, les outils développés pour les rendre utiles à la société.
Un point de vue vraiment optimiste pour l’avenir, même si cela ne répond pas à la question, y aura-t’il autant de mathématiciens ? Qui aura accès à 160M€ de tokens pour prouver des théorèmes et réfuter des conjectures difficiles ?
Écrivains anti-IA : conviction, naïveté ou hypocrisie ?Thieery Crouzet#
Ça me fait du bien de lire ce billet, en tout cas la partie sur les “autres raisons”.
Les hédonistes littéraires Ils préféraient ne pas, comme si on pouvait vivre sans le réchauffement climatique, sans le racisme, sans la pauvreté, sans la violence. On a beau préférer un monde sans IA, une littérature sans IA, ça ne change rien à ce qui nous arrive. On ne peut pas le nier. Moi, cette technologie m’active tantôt en bien, tantôt en mal. Elle ne me laisse jamais tranquille en tant qu’auteur.
Je suis un hédoniste du code, et je me comporte aussi comme Thierry. J’ai du mal à accepter ce monde qui ne me plait pas.
La peur de ne pas être à la hauteur Ça me fiche la trouille de voir des machines faire aussi bien que moi, mais ça me stimule aussi.
Moi aussi.
Il serait même dangereux de déléguer l’écriture : une étude du MIT Media Lab a mesuré une « dette cognitive » chez les rédacteurs assistés : 83 % seraient incapables de citer leurs propres textes quelques minutes après les avoir écrits et auraient le sentiment de ne pas en être les auteurs.
Marche aussi avec le code, et sans attendre d’un dev de citer son code, ne serait-ce que la compréhension fine de ce qu’il a fait.
Le désir de souffrir Écrire serait difficile et l’IA, en nous facilitant la vie, nous priverait de notre pénitence. C’est une connerie. L’IA ne rend ni plus ni moins facile, elle ne fait que déplacer le terrain de jeu.
Et peut être qu’on aimait bien notre ancien terrain de jeu, qu’on y était moins remis en question
Les offpunk Souvent informaticiens de formation, ils militent pour un numérique minimaliste, décentralisé, écologique. Je partage beaucoup de leurs positions, comme le refus des réseaux sociaux centralisés. Mais leur extrémisme les pousse à se détourner des ordinateurs récents, limitant leur capacité à utiliser les IA locales et les empêchant de mettre les doigts dans le cambouis de la révolution IA. Je ne crois pas à la possibilité du survivalisme, même si c’est une niche en librairie. Reste que c’est une position intéressante, la seule s’opposant à l’IA avec une maîtrise technologique, ce qui met l’IA en creux du discours. C’est important comme l’a été Thoreau en son temps.
L’IA locale mérite d’être débattue.
Ma propre hypocrisie
Je pense que l’hypocrisie de Thierry est plus large que ça (sans animosité) : tous les contre-exemples sur l’IA éthique, écologique etc. sont défaillants dans le sens qu’ils ne sont pas des systèmes performants. Qui côté grand public a utilisé Lucie ? Qui a la machine pour faire tourner des modèles performants sur Ollama. Les promesses de l’IA locale sont encore dans le futur et on est loin de la démocratisation. L’IA, c’est ChatGPT et Claude. Pour le moment et peut être pour longtemps.
BikepunkPloum#
Nous croyions échanger entre humains, mais nous ne faisions qu’envoyer nos correspondaces à des algorithmes automatiques qui les agrégeaient pour enseuite produire du contenu idéal, affichant sur nos écrans les messages ayant la plus grande probabilité d’accroître notre consommation.
Incapables de communiquer sans algorithmes interposés, les humains étaient prisonniers, condamnés à l’abrutissement solitaire.
Une minorité s’en rendit compte et décida de lutter. Ses membres tentèrent, pour la millième fois de l’histoire, de réinventer la communication entre humains, de nous avertir.
Personne ne les entendit. Personne ne les remarqua. Leurs messages n’avaient, après tout, qu’une trop faible probabilité d’augmenter notre consommation
Extrait des chroniques du flash
J’ai retenu ce passage de ce super livre de Ploum sur un monde post-electricité.
On peut quand même nuancer la partie sur le fait que nous sommes “incapables de communiquer sans algorithmes interposés”. Les messageries instantanées sont quand mêmes omniprésentes dans nos quotidiens et je crois qu’il n’y a pas pour la plupart des gens d’algorithmes qui dictent quels messages sont montrés ou non. Fort heureusement, ces applications gardent un fil de discussion ordonnés chronologiquement. J’aimerais pouvoir en dire autant des mails, mais les réglages par défaut des clients les plus populaires (GMail en tête) filtrent et réordonnent les mails pour nous aider à “rester productifs”. Pour le reste, pas de réserve, les algos sont partout, les fils chronologiques sont de plus en plus durs à trouver.
Ceci dit, la dernière phrase me parle énormément. Tout contenu proposant des alternatives est, même involontairement, moins visible, moins promu car probablement moins source de rétention ou de consommation.
Des statistiques sans robots avec GoatCounter auto-hébergé sur NixOSVincent Bernat#
let sendHit = () => (sendHit = () => {}, count()); [“touchmove”, “mousemove”, “keydown”, “pointerdown”].forEach((eventName) => document.addEventListener(eventName, sendHit, { once: true, passive: true, }), );
Je garde en tête, ça !
ChatGPT et OpenAI au cœur d’une plainte après une tuerie dans une école au Canada - NextMickael Bazoge#
Lors de l’annonce de la plainte, Niki Sharma, la procureure générale de Colombie-Britannique, a expliqué que les autorités provinciales avaient demandé à consulter les échanges entre ChatGPT et la tueuse. OpenAI a refusé cette requête. « Nous devrions tous leur demander pourquoi », a-t-elle poursuivi. « Nous savons que, dans des affaires similaires, il a été établi que des agents conversationnels utilisant l’intelligence artificielle avaient conseillé à l’auteur de passer à l’acte », accuse-t-elle.
Assez partagé sur ce point là, on sent la surveillance de masse, mais aussi la responsabilité de l’entreprise qui rentre en jeu. Ce qui m’effraie surtout c’est que l’agent “conseille à l’auteur de passer à l’acte”. Beau bug d’alignement, hein…
Interpreting Pangram | Armin Ronacher's Thoughts and WritingsArmin Ronacher#
So what does it say? Well this text too comes back as 100% slop. And it does not surprise me all that much. I have generally noticed that if you rely on an LLM to give your text structure, it will score badly on Pangram even if you do plenty of edits over it. In fact, it’s quite unlikely you’re going to get a post that starts out as slop into a structure that will make it appear that it’s not.
De même qu’il est horriblement difficile d’arriver à sortir un document ou une présentation intéressante en ayant fait faire un brouillon à une IA.
I’m Tired of Being on the NetworkMat Duggan#
Now the smartphone is a tax. I get to choose my tax collector be it Apple, Samsung, Google, Nothing, Fairphone, but I don’t get to choose whether to pay. In Denmark I’m expected to carry the Aula app for school, the Rejsekort app for trains, MitID to prove to the state that I am me, and e-Boks for official messages from the government and its authorized friends. I need the thing at the airport, at the hotel, at the gym. All of this, I’m told, is a choice. I “choose” to take part in the digital economy.
It isn’t a choice in any meaningful sense. It’s compliance. It’s the one physical counter open Tuesdays from 10 to 12, and the ticket machine that no longer takes cash. And the offline option exists the way the wheelchair ramp exists at certain train stations: installed after the fact, satisfying a regulation, pitched at an angle no wheelchair on earth can climb. We are all expected to pretend grandma can make it up, and to act only mildly surprised when we find her at the bottom again.
Son point de vue résonne avec moi. Je me suis depuis longtemps protégé des notifications, des apps et des publicités, mais l’addiction au smartphone reste forte. Les quelques notifications qui restent sont à la fois redoutées et attendues.
Plus de 200 prépublications en 2026 : un chercheur utilisant l’IA désespère ses collègues - NextMartin Clavey#
« D’après mes calculs, basés sur sa page SSRN, Nicholas Polson a déjà rédigé 258 working papers rien qu’en 2026. Il a déjà rédigé (ou du moins publié sur SSRN) six articles aujourd’hui, le 26 août 2026. Au cours du mois d’août 2026, il a rédigé et publié sur SSRN un total de 104 documents – et ce n’est pas fini, puisque le mois n’est pas encore tout à fait terminé », expliquait l’économiste de l’université de Central Arkansas, Jeremy Horpedahl, dans un billet de blog.
J’ose à peine imaginer le dilemme que j’aurais eu face à l’écriture de papier aidé par IA dans la recherche. J’aurais probablement eu moins de scrupule pour la réalisation d’expériences, mais assumer de soumettre 100x plus de papiers dont on aurait du mal à évaluer la pertinence !
Faut quand même un sacré culot et une bonne dose de je-m’en-foutisme.
Qui peut se passer de Whatsapp ? - Un écologeek à la montagneLouis Derrac#
Le plus souvent, utiliser Whatsapp relève d’un non-choix.
Propos très justes, la dépendance à Whatsapp via un effet réseau très fort est assez insurmontable pour moi, malgré des tentatives de passer à Signal.
- Groupes de parents
- Groupes familiaux avec notamment des grands parents très agés)
- Groupes associatifs ou liés à des événements, certains organisateurs proposent des alternatives, mais pas toujours.
Ce qui est consternant, dans le cas de la mairie de Lille, c’est qu’on est ici dans le cas d’une organisation (en l’occurence une collectivité de taille importante) qui aurait les moyens (stratégiques, économiques, humains, techniques) et la masse critique pour proposer une alternative crédible à un réseau social privateur, américain et appartenant à Meta (vous savez, l’une des boites les plus toxiques de la terre). En bref, la mairie de Lille avait le choix de Whatsapp, ou d’une alternative, numérique ou non numérique.
On les comprend, le risque est trop fort que l’application ne soit pas utilisé, donc dans une optique politique ou même d’efficacité d’une politique publique, est-ce que ça vaut le coup de 1) faire toute l’étude préliminaire pour considérer les alternatives 2) prendre le risque de communiquer sur un truc que personne ne rejoindra car “ras le bol des 1000 applications / outils numériques”. L’idée d’une solution non numérique me plait, il y aurait surement plein de choses à réfléchir là dessus.
Ah ouais, quand même, on en est là !Ploum#
Texte intéressant, il y a beaucoup (la plupart) de choses avec lesquelles je suis d’accord (vibecoder = laisser l’IA prendre 1000 décisions à sa place, résoudre un bug n’est pas seulement demander à un chatbot de coder un fix…).
En revanche, j’ai quand même l’impression qu’il sous-estime à quel point on a malgré tout réduit en 60 ans la quantité d’informations à écrire pour faire réaliser quelque chose à la machine. Il y a eu des progrès, et l’IA permet tout de même au moins un bond supplémentaire dans la traduction fidèle d’une intention en code. Comme s’il n’avait pas suffisamment observé ce que fait ce nouvel outil avant d’en parler. C’est dommage car je trouve que ça dessert un peu son propos, vraiment pertinent par ailleurs.
Guerre en Ukraine : Jean-Luc Mélenchon établit un rapport entre la menace russe en Europe, qui « paraît plus grande », et les « tirs en profondeur » menés par KievLe Monde#
Le candidat « insoumis » à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, a estimé, mercredi 23 septembre, qu’il fallait « peut-être se demander » si l’intensification de la menace russe en Europe n’était pas liée aux « tirs en profondeur que fait l’Ukraine » sur le territoire russe.
Incroyable ! Bon, on sent qu’au fur et à mesure il va installer un discours légèrement moins pro-Ukrainien/Européen et légèrement plus pro-Russe.
"Slop Grenades": Shopify CEO Who Pushed Staff to Use AI Is Now Horrified by What He's Wrought - Liens en vrac de sebsauvageSeb Sauvage#
Hahaha, ben je suis ravi de voir qu’on fait les mêmes constats dans des TPE que dans des grosses boîtes, et qu’on ait un peu plus de jugeotte chez nous.
L’hallucination d’une IA a failli provoquer un affrontement entre les États-Unis et la Chine - NextMickael Bazoge #
Wow wow wow, mollo sur les décisions hâtives les gars…
How I Vibed a Proof of Conway’s Conjecture — overreactedDan Abrahamov#
Dan a vide codé du lean pour prouver une conjecture de Conway pendant 6+ semaines, et avec un budget de tokens équivalent à 40 k/mo).
Ça me refait penser à et ça confirme les propos de l’article de Zitron, au moment où il disait que la seule raison pour laquelle on utilise ces LLMs qui hallucinent/mentent/etc. c’est parce que c’est complètement gratuit par rapport au coût réel.
Est-ce que Dan aurait payé 40 k$ de tokens pour s’amuser à essayer de prouver une conjecture ? J’en doute.
Gemini, l’IA de Google, s’est introduit dans les systèmes de trois entreprises lors d’un test au mois de mai - Liens en vrac de sebsauvageSeb Sauvage#
Vous savez quoi ? Un jour les documents internes de ces entreprises fuiteront ou seront publiés, et on se rendra compte que ces soi-disant attaques impromptues étaient en fait du marketing parfaitement organisé de bout en bout.
Héhé
La menace existentielle de l’IA sur l’humanité, risque théorique ou inquiétude légitime ?Morgane Tual#
Quid du risque de création d’armes biologiques ou chimiques ? « Une IA qui la fabriquerait elle-même, c’est de la science-fiction, car cela nécessiterait qu’elle agisse dans le monde physique », répond Guillaume Poupard.
Un peu de concret, ça fait du bien.
Dario Amodei, le président-directeur général d’Anthropic, a par exemple déclaré, le 12 septembre : « Je redoute que d’ici six à douze mois un groupe [d’agents] soit capable de prendre le contrôle de l’intégralité d’Internet. » Cette fois, Guillaume Poupard est moins sceptique. « Difficile de dire que c’est complètement irréaliste, Internet n’est pas si solide que ça, il y a des nœuds d’engorgement. Que se passe-t-il si on lâche une flopée d’agents capables d’une certaine créativité cyber, qui taperaient sur ces nœuds ? » D’autant que les récents progrès de l’IA en matière de cybersécurité sont fulgurants.
Oui, ça ne parait pas déconnant, mais clairement pas un risque existentiel ni irrémédiable. L’IA est déjà une menace pour internet sans ça (production de contenus, fausses informations et autres joyeusetés).
« Le rôle des visions apocalyptiques, ce n’est pas de dire qu’on va tous mourir demain. C’est de mobiliser la société pour réaliser l’ampleur du changement qui est en train de se faire, conclut le chercheur Alexei Grinbaum. Alerter sur la catastrophe qui peut arriver sert à activer de l’attention et des moyens pour l’éviter. Ce discours est important, il n’est pas vide, car efficient, même s’il n’est pas matériellement vrai. »
Intéressant.
L’administration Trump déstabilisée par la déferlante IA avant la visite de Xi JinpingArnaud Leparmentier#
Et chaque jour apporte son risque nouveau depuis le hacking incontrôlé de la plateforme Hugging Face par OpenAI révélé cet été. Ainsi, une entreprise de cybersécurité a réussi à attaquer OpenAI avec les outils d’Anthropic ; Gemini, le modèle IA de Google, s’en serait pris à trois entreprises, une première révélée par le Wall Street Journal.
On n’en apprend tous les jours !
La menace de microbes dangereux fabriqués avec l’aide de l’intelligence artificielle se concrétiseHervé Morin#
Pour lui, le meilleur bouclier contre le risque biologique a toujours été l’ignorance, or l’IA « démocratise la connaissance ».
Je rajouterais le prix. Jusque là personne n’avait accès à un cluster dernier cri pour si peu d’argent (et encore moins subventionné par la bulle IA)
« Actuellement, je crains surtout qu’un modèle d’IA ou un scientifique humain naïf ne révèle comment provoquer une pandémie fulgurante capable d’anéantir la civilisation avant que nous ayons constitué des stocks suffisants d’équipements de protection individuelle résistant aux pandémies et installé suffisamment de lampes et de brumisateurs germicides, dit-il. Ces efforts sont en cours, mais tant qu’ils ne seront pas achevés, nous resterons vulnérables. »
Super !